e crois que mes doigts ne savent qu'écrire devant le blanc de cette feuille...je devrais peut-être la laisser vide, vide comme l'était le ciel avant qu'un ange ne s'y envole. Les longues nuits d'hiver n'en sauront que plus froide, depuis qu'elle ne sourit plus à la vie, depuis qu'elle ne te sourit plus à toi non plus mon ami...
Pourtant depuis, il me semble voir danser les étoiles, tout là haut dans le ciel, je pourrais presque appercevoir son visage...Ce visage que je n'ai jamais eu la chance de connaître, ce sourir qu'elle t'offrait, et que moi j'aimerais tant découvrir.
Tu es partie Emma, ici, en ce pays, en cette froide nuit d'automne...je crois que je ne te conaissais pas, ou plutôt, j'en suis certain...pourtant, il me semble que tu te trouve là, quelque part entre mes yeux et ma tête, je ne te connais pas, j'espère un jour te rencontrer, tout là haut, là d'ou l'on ne revient pas, tant les prés y sont verdoyants.
Tu vois, c'est un drôle de sentiment que de pleurer un être que l'on a jamais rencontré, et pourtant, comment ne pas pleurer celle qui a comblé un ami, celle qui aimait tant la vie, celle qui était bien trop jeune pour se isser tout là haut dans les nuages...
Je ne doute pas que tu ais déjà trouvé ta place parmis les anges, ni que tu ne manqueras pas de passer quelque fois tenir compagnie à celui que t'as aimé, que sans doute t'aime toujours...
Tant de personnes que l'on rencontre sans que cela en vaille la peine, et en voilà une que jamais je ne pourrais plus saluer...
Je profite donc de cette lettre destinée à ton ami, celui sur qui je te charge de bien vouloir veiller Emma, pour te saluer une première et dernière fois petite fée...
Adieu l'amie, que Dieu te garde...
PS: merci cherem pour ce mail mais sache juste que j'ai changé une partie comme je l'ai dit plus haut mes sentiments n'était pas assez fort pour dire que j'en étais amoureux ... mais rien n'empêche que je souffre de sa disparition :'(